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Keywords |
dénitrification, flux de CO2 et de N2O, forêt, gaz à effet de serre, nitrification, prairie, respiration, semis conventionnel, semis direct, séquestration carbone, sol, stockage carbone |
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Abstract |
En Guyane, la conversion de sols forestiers en sols agricoles engendre de multiples conséquences sur le milieu ; en particulier, le bilan des flux de gaz à effet de serre est modifié. Notre étude se base sur une approche comparative entre quatre occupations du sol : parcelles cultivées en semis direct, parcelles cultivées en semis conventionnel, la prairie et la situation de référence, la forêt. La méthode des chambres statiques au champ a permis de mesurer sur une année, les flux de N2O et de CO2. Des mesures concernant l’azote minéral, l’humidité et la température du sol, ont été réalisées. La compréhension de ces déterminants des flux permet d’évaluer l’impact des pratiques culturales sur l’activité des microorganismes du sol, principaux responsables des émissions de GES par les sols via la minéralisation, la nitrification et la dénitrification. Les résultats ont montré que le semis direct est la pratique culturale qui stocke le plus de carbone (11,09 ±3,41 tC.ha-1.an-1) et dont les émissions de CO2 sont les plus faibles (29,98±2,58 kg C.ha-1.jour-1). Cependant, le semis direct est également une pratique émettrice de grandes quantités de N2O (7,52±2,75 g N.ha-1.jour-1). |
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